La continuité d’activité représente la raison prédominante qui amène les grandes entreprises françaises interrogées à faire appel aux data centers externalisés. Elles sélectionnent leur prestataire à 72% sur son expertise technique et les garanties de sécurité qu’il leur assure et elles sont 20% à intégrer un hébergeur neutre* Il s’agit là des résultats de l’étude « Le Marché Français de l’Hébergement » réalisée cet automne par Markess International pour le compte de Telehouse, prestataire européen historique de data centers haut de gamme.
PARIS, 12 DECEMBRE 06 – Une fois sur deux les plans de reprise d’activité sont cités comme étant la raison prédominante pour laquelle les grandes entreprises interrogées adoptent un data center externalisé. Pour 35% d’entre elles, leur deuxième motivation vient des besoins en électricité et en climatisation. D’ailleurs, toutes les entreprises interrogées ont de réelles difficultés à les évaluer précisément et les anticiper sur les cinq prochaines années ; pour moitié, elles y voient même un véritable challenge à venir.
Parmi les autres tendances technologiques et économiques qui poussent les entreprises à intégrer un data center externalisé à leur stratégie d’hébergement d’ici à 2010, nous trouvons la consolidation et la centralisation des entités pour 63% d’entre elles, la virtualisation des réseaux pour la moitié, la rationalisation et la standardisation des processus pour 41% et les déploiements de serveurs à lame pour 37%. Il se confirme, de plus, que les entreprises prévoient de continuer à étendre leurs parcs de serveurs lames tout en diminuant ceux des serveurs classiques.
Lors de l’étape de la sélection de leur hébergeur externalisé, 72% des entreprises interrogées recherchent principalement les garanties de sécurité et une expertise technique. Elles valorisent aussi nettement des critères tels que la garantie de performance, l’engagement sur les résultats, les références clients et la solidité financière du prestataire. Dans la même mesure, elles donnent du poids à la localisation du centre et attendent notamment qu’il soit à proximité d’une dorsale télécom.
A propos de Telehouse
Fondé en 1988, Telehouse est le premier prestataire européen historique de data centers haut de gamme pour l’hébergement d’infrastructures informatiques et télécoms critiques. Telehouse fournit la première brique physique non informatique clé pour une continuité de service quasi-parfaite des entreprises comme les grandes compagnies, les sociétés de services informatiques, les opérateurs, les fournisseurs d'accès Internet, les sociétés d’hébergement Internet et les fournisseurs de services applicatifs.
Telehouse a pour particularité d’être un prestataire neutre, ses clients choisissent en toute liberté leurs partenaires, fournisseurs de bande passante, prestataires d’intégration et d’infogérance.
Dans des buildings ultra-sécurisés, Telehouse fournit l’alimentation électrique et la climatisation vitales à des équipements informatiques très consommateurs en puissance, l’accès aux principaux nœuds d’échange Internet, des interconnexions directes avec plus de 50 opérateurs télécoms voix et données ainsi qu’un service client, une maintenance et une surveillance 24h/24, 7/7j.
Sur le marché de l’hébergement neutre estimé à 85 millions d’euros en 2005, Telehouse est la seule société pan-européenne à avoir été rentable dès le démarrage de son activité. Telehouse Europe compte près de 800 clients de premier plan couvrant tous les grands secteurs de l'économie tels que la finance, les télécoms, les services informatiques, le luxe, les secteurs automobile et pétrolier.
Telehouse Europe est une filiale de KDDI, société classée parmi les 300 plus importantes entreprises mondiales et 1er opérateur international asiatique assurant 70% des télécommunications internationales du Japon.
Fondée en 1996, Telehouse Paris met à disposition de ses 270 clients une surface de 7 500m² haut de gamme dans deux data centers. Telehouse y a investit 60 millions d’euros, dont 10 millions pour l’ouverture de son data center nouvelle génération en février 2006. Son revenu net en 2004 a progressé de 30%.