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Nature

'Landscape, River and Forest' by Thomas Corwin Lindsay, Cincinnati Art Museum.JPG
Photo : Thomas Corwin Lindsay · Public domain — Wikimedia Commons

Sur cinq continents, 88 États et gouvernements membres utilisent le français comme cadre commun pour l'action en matière de biodiversité et d'environnement. Mais si l'Organisation internationale de la Francophonie IFDD établit le cadre, la réalité sur le terrain est une mosaïque d'acteurs institutionnels, de systèmes écologiques et de priorités politiques. Ce guide vous oriente des premiers contrastes aux premières étapes les plus utiles.

Ce que signifie "nature" dans l'usage francophone

Nature est un mot français qui englobe une portée plus large qu'"environnement" ou "biodiversité" - signifiant souvent l'ensemble complet de la nature comme un tout. L'Organisation internationale de la Francophonie déclare compter 90 pays membres dans son réseau de coopération, décrivant la nature comme un espace linguistique partagé avec de fortes différences régionales. La biodiversité est un enjeu majeur pour la Francophonie, au même titre que la coopération régionale pour l'économie, l'éducation et la culture.

Le cadre francophone commun

L'OIF et ses agences opérationnelles testent le terrain le plus fiable pour les lecteurs interessés par la nature et l'environnement. L'OIF a créé l'Agence universitaire de la Francophonie en 1961, définissant un régulateur mondial de l'enseignement supérieur francophone pour la recherche sur la nature et les [ressources éducatives]() ; avant de lancer l'Institut de la Francophonie pour le Développement Durable en 2006, pour se concentrer sur la biodiversité et le climat.

Pourquoi le domaine varie selon les régions

En termes de politiques environnementales et de réalité écologique, trois contrastes régionaux définissent la nature dans les territoires francophones aujourd'hui.

La déforestation est le problème environnemental le plus visible dans les pays francophones côtiers d'Afrique de l'Ouest et du Centre. Documentée par la Banque mondiale en 2025, elle attribue cette déforestation à la croissance démographique, aux nouvelles terres agricoles et à la demande en bois de chauffage. La conservation des forêts est une priorité.

Les initiatives nord-américaines intègrent la protection des terres, l'éducation sur la faune et les programmes pour les espèces en péril. Les institutions locales gèrent des ressources dédiées par province, incluant des projets sur l'[histoire]() naturelle et l'utilisation des terres. La pollution industrielle façonne les modèles naturels, tout comme la gouvernance de l'eau.

La Francophonie européenne se concentre sur des agendas environnementaux nationaux, pas régionaux - souvent avec un accent clé sur des conservatoires naturels de niche et des forums spécialisés. Au-delà d'un petit nombre d'initiatives de l'ONU sur la biodiversité, les politiques ciblent les bassins versants, les espèces animales et même la reconstruction de monuments naturels historiques. Les États côtiers atlantiques accordent une attention particulière au climat et aux espèces invasives, alignés étroitement sur les sciences naturelles en Irlande et au Royaume-Uni. En Méditerranée, les gouvernements francophones se concentrent sur le climat, surtout les espèces invasives. Les cadres des directives de l'UE suivent les priorités régionales de base.

Ce qu'un nouveau venu devrait consulter en premier

L'éducation sur les sciences naturelles en péril et les archives d'éducation à la nature sont importantes. L'Institut de la Francophonie pour le Développement Durable, sous l'égide de la Francophonie, mène la voie en ressources sur la biodiversité. Au Québec, [Canadian Geographic](((). Mais les documents d'action les plus solides restent généralement avec le premier concept que vous connaissez : politique sur la biodiversité, les forêts et le climat. Recherchez le plus épineux selon votre intérêt : peut-être la déforestation en Afrique de l'Ouest, la migration des espèces au Québec, la gouvernance de l'eau en France. Les cartes sont un outil important. Mais des cartes d'espèces, pas des cartes de nature. Les documents politiques restent le focus le plus précis.

Ce qu'il faut éviter de supposer

L'essentiel est d'éviter d'utiliser instinctivement la France comme modèle. Ou le Québec. Pensez à [la nature] comme un espace linguistique partagé, pas un espace partagé pour la nature. Et bien que ce guide ait cerné les premières distinctions, vous ne trouverez pas tout ce dont vous avez besoin pour lancer votre projet. Pour la faune, vous devrez encore chercher plusieurs projets de classe de ressources. Pour les zones côtières précises, vous obtiendrez peut-être les informations nécessaires, mais séparées de la nature. Les gens supposent ici que les enquêtes discutées varient en efficacité.

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