Le terme "commerce équitable" est largement utilisé pour décrire une alternative au commerce international conventionnel, mais sous sa forme certifiée et standardisée, "Fairtrade" possède des structures spécifiques et des marchés nationaux différents que tout débutant devrait connaître.
Se lancer dans le commerce équitable signifie d'abord reconnaître qu'il s'agit d'un parcours incluant des réglementations, des normes établies, des définitions de marché et des organisations qui se chevauchent à travers le monde francophone.
Le commerce équitable est une approche du commerce international visant un développement durable pour les producteurs exclus et défavorisés. Il va au-delà d'une simple transaction commerciale pour offrir aux organisations de producteurs marginalisés un partenariat commercial plus équitable.
Plus précisément, "Fairtrade" désigne une certification indépendante de ce modèle de commerce équitable. Les normes de Fairtrade International fournissent un cadre de certification couvrant les chaînes d'approvisionnement Fairtrade, avec des réglementations cruciales non seulement pour les producteurs, mais aussi pour les commerçants qui achètent et vendent des produits certifiés Fairtrade, rendant le système plus complexe que beaucoup ne le pensent [1,2,4].
Les standards Fairtrade définissent les exigences pour les producteurs et commerçants dans les filières certifiées. Une règle clé est le Prix Minimum Fairtrade - un prix plancher qui équilibre durabilité à long terme, rentabilité et protection contre la volatilité des prix [4,9,10,11].
En plus de ce prix minimum, les produits Fairtrade bénéficient d'une Prime garantie qui renforce les revenus des producteurs. Ce supplément est réservé pour améliorer la productivité, des projets communautaires ou des améliorations dans la production de café [4,9,10,11].
Les commerçants qui achètent et vendent des produits certifiés Fairtrade - et qui à leur tour s'approvisionnent auprès de producteurs certifiés - doivent respecter leurs propres normes, incluant des exigences d'audit et de reporting. Cela implique des réglementations bien plus importantes comparées aux simples initiatives de "commerce équitable" sans mécanisme de certification [4,10,12].
Les normes couvrant producteurs et commerçants sont rédigées, collectées et appliquées par Fairtrade International, qui se présente comme l'organisme habilité à développer les standards Fairtrade et toutes les lignes directrices correspondantes [2,5,13].
Le Comité des normes FLO, instance multi-parties prenantes incluant des représentants d'organisations partenaires du commerce équitable et d'organisations de producteurs, mandate des experts externes pour évaluer le processus normatif et recommander des améliorations [5,6,13].
Reconnaître une désignation Fairtrade ne signifie pas identifier une simple histoire positive ; c'est repérer un label garanti par un partenariat commercial. Cela inclut identifier une marque de certification renvoyant à un ensemble cohérent de normes, qui peuvent dépasser le cadre habituel d'un label.
À l'inverse, des produits peuvent afficher des allégations de commerce équitable sur leur emballage, sans pour autant avoir le label Fairtrade s'ils ne font partie que d'un partenariat n'intégrant pas nécessairement ces certifications internationales, les laissant à l'appréciation de la marque quand celle-ci est partagée, ou ne relevant pas du système d'audit Fairtrade [2,13].
Un produit certifié Fairtrade garantit :
ces normes sont aussi décrites en ligne par Fairtrade International et les informations sur les prix, protections civiques et économiques, exigences pour les distributeurs sont listées et spécialisées non seulement pour les matières premières mais aussi pour les produits finis [1,2,13].
Bien que Fairtrade International supervise ses normes mondialement, les logos et attributions pour chaque entité Fairtrade peuvent varier selon les pays, avec une plus grande reconnaissance et différenciation dans les pays francophones comme le Québec, la France, la Belgique et la Suisse Ce qui est certifié Fairtrade reste menacé par des cibles aussi courantes que des allégations de salaire équitable et de soutien aux agriculteurs avec peu de preuves de certification, des logos trompeurs et parfois même de la fraude pure la solution : vérifier les normes pour tous les pays concernés et exiger qu'un traitement équitable des producteurs et communautés se traduise par des protections suffisantes encadrées par la loi. [2,13]
Compte tenu de ces réglementations et complexités, les lecteurs souhaitant suivre l'évolution de Fairtrade devraient d'abord se familiariser avec le site de Fairtrade International, notamment les pages sur les normes et sur le Prix Minimum et la Prime Fairtrade - car ceux-ci fixent le prix et le seuil de certification pour chaque produit certifié [1,3,4,13].
[—Utiliser les faits 1, 3, 4.]
Comme l'explique Fairtrade dans sa norme pour les commerçants, nombre de ses exigences de gouvernance et de reporting dépendent in fine de la vérification de cet extrait. Les pages web publiques auxquelles contribuent Fairtrade Canada, Max Havelaar et Fairtrade International peuvent s'avérer importantes pour comprendre les détails spécifiques au marché, mais les normes restent vitales pour vérifier les allégations de certification, fournir une information équilibrée et mettre en avant produits et pays utilisant le plus activement les seuils de prix numériques [3,4,13].
Enfin, toute personne souhaitant connaître les détails actuels concernant les certificateurs Fairtrade nationaux dans chaque pays peut consulter la taxonomie des organisations de commerce équitable sur Wikipedia, et les pages relatives aux documents de travail de l'Organisation Internationale du Travail, qui ont accordé une attention particulière à Fairtrade comme système de certification indépendant le plus répandu [2,13,14].
Quelle que soit la première approche d'un débutant envers le mouvement mondial du Commerce Équitable, l'acceptation d'un produit comme correctement certifié selon ses normes peut être facilement compromise par la présence d'acteurs malveillants vendant des produits s'appuyant sur des certifications alternatives selon divers standards d'équité non vérifiés, un nombre croissant d'adhésions à des standards de Libre Échange Commerce Équitable posant la question de l'étiquetage erroné menant à une augmentation des produits contrefaits. les chercheurs les plus rigoureux vérifient les règles de marque, comment les entreprises peuvent partager le label sans certification complète, et exigent que les entreprises fournissent plus de détails sur les certifications spéciales allant au-delà du standard Fairtrade minimum. [1,2,3,14,16,17,18,19].
Fairtrade International décrit sa capacité à orchestrer un système de commerce équitable, avec une mise en perspective des services, impacts et relations de Fairtrade International avec groupes d'exportateurs et vendeurs qui le distinguent de l'espace de plus en plus anarchique des allégations de commerce équitable que de nombreux produits utilisent dans leur branding.