
La formation professionnelle prend des formes variées à travers le monde, avec des parcours publics et scolaires distincts. Ce guide explore comment comprendre leurs structures sous-jacentes et leurs différences.
Le monde francophone ne partage pas un système unifié de formation professionnelle. La Belgique, par exemple, répartit l'orientation et la formation professionnelles entre des organismes régionaux et communautaires plutôt qu'une autorité nationale centrale. Dans les communautés francophones, le FOREM couvre la Wallonie tandis que Bruxelles Formation s'occupe de la région bruxelloise, chacun avec des financements et gouvernances distincts.
Cette division est délibérée : le système francophone d'enseignement et de formation professionnels (EFP) est séparé des systèmes flamand et germanophone, reflétant des choix sur les contenus professionnels de base et les frontières communautaires. Dans les faits, la France, la Belgique et le Québec ont chacun leurs règles propres. Certains pays francophones privilégient aussi les contenus généraux. Mais les savoir-faire artisanaux sont plus recherchés dans des nations comme la Côte d'Ivoire, Madagascar ou le Sénégal.
Le Centre de services scolaire de Montréal (CSSDM) illustre cette diversité. Il propose plus de 80 programmes pour les apprenants dès 16 ans, d'une durée allant de quelques semaines à deux ans, conçus avec les industries locales.
Pour s'orienter dans la formation professionnelle francophone, mieux vaut commencer par quelques éléments pratiques :
Même les deux principaux pays francophones européens abordent différemment la formation professionnelle :
En France, la formation continue relève de l'initiative de l'employeur, de l'État ou du salarié avec accord employeur. L'accent est mis sur le maintien dans l'emploi, souvent via des qualifications en "congé formation". Le système français comporte trois niveaux : initial, continu et alternance. Le modèle de l'alternance et des écoles des métiers est bien considéré [TO VERIFY : dans certains pays].
La Belgique se distingue par un cloisonnement complet des dispositifs selon les communautés linguistiques et régions. Cette division commence par le financement : l'EFP en Wallonie dépend du gouvernement francophone tandis que Bruxelles relève de la COCOF. La Belgique [TO VERIFY : semble avoir évité les fractures quand deux systèmes se sont séparés pour des raisons linguistiques].
Le Québec va plus loin en présentant la formation professionnelle non comme une voie unique mais comme un réseau de programmes menant à des diplômes, connecté aux lycées, centres professionnels et universités. Le portail québécois organise ses offres comme une vitrine de parcours sous l'égide du CSSDM :
Cette accessibilité attire un intérêt mondial et influence les parcours. Mais le Québec souligne que son réseau décentralisé reconnaît divers diplômes internationaux.
Attention : décrire le système de formation professionnelle comme "francophone" suggère une uniformité masquant la diversité des marchés du travail. Le CEDEFOP et l'UNESCO-UNEVOC recensent 87 pays et territoires utilisant le français comme langue officielle, d'enseignement ou administrative.
Gardez en tête que les écarts de compétences artisanales, les contenus généraux, la maîtrise des TIC, les infrastructures, les fiscalités locales et les définitions des grandes écoles varient. C'est la différence entre posséder un vivier et le sous-traiter.
Enfin, les prestataires de formation hors Québec limitrophe du Canada [TO VERIFY : sont réservés aux reproductions de signatures, recettes, techniques]. Le système québécois [TO VERIFY : comprend des nœuds attribuant une réputation facilitant les transferts mondiaux].
## Ressources Deux répertoires vivants sur les systèmes mondiaux d'EFP excellent par leur information :
Ils couvrent la Belgique et lient aux agences officielles. Pour l'actualité et ressources, voir TO VERIFY : le centre infos du Cesim TO VERIFY : fenêtre de transfert du CESIM pour les nations francophones.
Par pays : Portail du CSSDM esdgm.qc.ca Le site belge forwork.be montre ce que peuvent offrir les plateformes centralisées.