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Traduction

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Photo : Chenspec · CC BY-SA 4.0 — Wikimedia Commons

La traduction ne constitue pas un domaine uniforme à travers le monde francophone. Que vous regardiez au Québec, en France, en Suisse ou ailleurs, vous trouverez des cadres institutionnels et des titres professionnels différents.

Prenons la liste de la Commission européenne des "principales organisations de traducteurs et interprètes" : elle inclut douze sociétés nationales ou régionales et , sept organismes européens ou spécialisés.

Et ce n'est qu'un début. À travers l'Afrique francophone, les Caraïbes et le Canada, vous rencontrerez des sociétés nationales et des registres, chacun avec ses propres règles.

Explorons les principales institutions, comment un nouveau venu devrait les aborder, et comment savoir quelles règles s'appliquent.

## Ce que "traduction" signifie en pratique Le domaine de la traduction est souvent confondu avec l'interprétation, et présenté comme un corps international unique, mais ce n'est pas vrai. Les principales associations professionnelles distinguent les deux. L'AIETI les sépare également tout en listant des organisations spécifiques pour ceux qui travaillent dans la littérature et l'univers audiovisuel.

Les traducteurs peuvent se spécialiser dans le juridique, le scientifique ou un travail général, mais peu travaillent à travers les sphères académique, littéraire et générale.

Au Québec, la traduction est reconnue comme une profession sous "Traducteurs, terminologues et interprètes", décrite comme des personnes qui traduisent des documents écrits d'une langue à l'autre.

Pour résumer, le travail de traduction couvre la littérature, le cinéma, les tribunaux, ainsi que les domaines professionnels généraux et spécialisés. Chacun a ses propres groupes spécialisés et parcours.

## Où la profession est organisée formellement Les principales institutions ancrées pour les traducteurs dans le monde francophone sont les sociétés de traducteurs et les organismes d'accréditation nationaux ou régionaux.

Pour le Québec, l'artisanat ou l'art de la traduction est officiellement organisé sous l'Ordre des traducteurs, terminologues et interprètes agréés du Québec (OTTIAQ). Au Canada, les nouveaux traducteurs peuvent demander une certification CTTIC, un diplôme universitaire, ou un mélange des deux.

La Société française des traducteurs (SFT) est identifiée comme l'association professionnelle nationale pour les traducteurs en France. De même, l'AIETI liste l'ASTJ comme Association Suisse des Traducteurs-Jurés, l'ASTTI comme Association suisse des traducteurs, terminologues et interprètes, et l'ATLF comme Association des traducteurs littéraires de France.

Ces organismes établissent les standards et les grilles de salaires dans le domaine. Ils ont de l'influence, mais ne confèrent pas d'autorité publique comme le font l'OTTIAQ et le CTTIC.

## Pourquoi le monde francophone n'est pas un seul marché Pour les artisans spécialisés peut-être dans la traduction de littérature technique, une connaissance pratique du patchwork de régulations en France, au Québec et en Suisse est essentielle. Les démarches administratives avec l'État sur les documents, contrats et taxes ne peuvent se faire qu'avec un titre valide enregistré dans les archives du pays concerné.

Les traducteurs qui veulent travailler au Québec doivent rejoindre l'OTTIAQ, qui propose une voie d'accréditation hors-province pour les professionnels établis.

La France, en revanche, n'a pas de licence d'État ou de registre, mais les membres de la SFT et de la Commission européenne utilisent les sociétés et leurs voies disciplinaires.

La Suisse se distingue par ses associations séparées pour les traducteurs jurés (officiellement assermentés) et la discipline régulière des traducteurs travaillant dans les affaires.

En termes de pratiques quotidiennes, le but de la traduction est le même au Québec, en France et en Suisse : un texte écrit publiable qui représente fidèlement sa référence.

Cependant, les spécificités deviennent délicates. Les traducteurs québécois travaillent uniquement dans la province, soumis à leurs propres régulations et standards de qualité. Et ils ne seraient pas qualifiés pour traduire des documents utilisés en Suisse francophone.

Où est tracée la ligne entre traducteurs officiels et non officiels, et comment les officiels sont reconnus et accrédités - expérience de vie, éducation, examens - pour exactement quelles disciplines, cela dépend du pays. Le Québec inclut "l'interprétation" dans son champ régulatoire, mais les avocats et tribunaux en France et Suisse les séparent.

Les principales branches qu'un nouveau venu rencontrera

Il est tentant de traiter la "traduction" comme une voie unique, mais un aspirant traducteur doit choisir un parcours professionnel tôt.

Dès le départ, les futurs artisans se répartissent entre les voies littéraire, audiovisuelle, assermentée et professionnelle générale : traduire des documents d'affaires courants, et pas de la littérature ou des tribunaux.

Le volume de travail, les salaires de départ et la manière dont le travail est effectué diffèrent entre ces branches, et votre expérience dans l'une ne comptera pas dans une autre.

Ce qu'il faut mettre en favoris en premier

Après votre formation universitaire, il y a des organismes municipaux, des sociétés de traduction, des grilles salariales et des dépôts d'informations à consulter pour les aspirants traducteurs. Si vous envisagez de vous spécialiser en traduction littéraire, trouvez l'association nationale. Si vous comptez devenir indépendant, trouvez les réglementations et forums pour votre domaine choisi - une spécialité française, une licence suisse ou une inscription québécoise.

Les institutions prééminentes à mettre en favoris sont :

## Ce que cette page ne couvre pas Le but de ce guide est d'aider les lecteurs francophones à comprendre le cadre institutionnel de la traduction, et quand ils doivent fournir un document traduit par un traducteur officiel.

Il ne couvre pas :

Trouver ces informations dépendra de votre pays d'origine et du type de traduction. Les lecteurs voulant des précisions devraient commencer par leur société locale, les associations nationales ou le paradigme officiel.

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