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École

"Pupils of the first, second, third and fourth grades, Boulder City public school." - NARA - 293887
Photo : Unknown authorUnknown author or not provided · Public domain — Wikimedia Commons

En matière de scolarité, la France, la Belgique, le Québec et l'ensemble du monde francophone ne sont pas coordonnés par une seule et même autorité. L'éducation n'est pas gérée au même niveau ni même selon la même définition de la scolarité dans ces différentes communautés.

La France et les autres régions sont synchronisées sur les bases essentielles, mais les détails importants peuvent varier : À quel enseignement linguistique votre enfant a-t-il droit ? Quels niveaux ou diplômes sont considérés comme équivalents à ceux de votre pays d'origine ? Dans quels cas la loi considère-t-elle que vous avez terminé votre scolarité obligatoire ? À qui devez-vous vous adresser pour obtenir une certification officielle ?

Organisation des systèmes

Si de nombreux pays de la francophonie partagent la langue d'enseignement, la scolarité dans les pays francophones s'articule selon trois modèles très différents.

En France, [le ministère de l'Éducation nationale supervise le système du primaire au lycée, tandis qu'une autorité distincte gère l'enseignement supérieur]. Le ministère de la Jeunesse et de l'Éducation nationale est responsable de la construction du système global. "selon un cadre de principes éducatifs fondamentaux fixés par le Parlement"[À VÉRIFIER]

La Belgique possède quant à elle [trois systèmes scolaires autonomes : 1) la Communauté flamande, 2) la Communauté française et 3) la Communauté germanophone].

Enfin, le Québec dispose [d'un système à cinq niveaux commençant par l'éducation préscolaire et s'élevant jusqu'aux études postdoctorales]. Cela fait du système québécois le plus stratifié des trois systèmes francophones.

Premières questions des nouveaux arrivants

Les nouveaux arrivants en France, au Québec ou en Belgique devront d'abord se familiariser avec quelques règles et structures essentielles du système francophone où vivront leurs enfants.

La première question clé est de savoir quel organe gère les écoles dans la région où vous déménagez. Dans de nombreux pays, la réponse est simple.

Cependant, c'est uniquement au Québec que les parents découvrent que si les écoles primaires et secondaires sont définies centralement par la loi, le niveau "collégial" est exclusif à la province. [Le terme désigne un niveau menant à la préparation universitaire]. En Europe ou en Afrique francophone, une éducation dans un "collège local" signifierait avoir terminé sa scolarité, sans nécessiter à la fois un diplôme collégial préparatoire et un baccalauréat universitaire pour s'inscrire.

L'exemple québécois

Ainsi, pour les lecteurs ayant déménagé au Québec, [c'est la première différence à connaître.] Contrairement aux autres pays, les diplômes juridiquement définis par le système collégial provincial sont distincts de l'enseignement supérieur.

De plus, le Québec compte [à la fois des écoles publiques et un réseau d'écoles privées accréditées via un système autorisé par le ministère]. Ce financement public couvre les deux. La plupart des écoles québécoises sont également [laïques, et dans la province, les élèves sont libres de fréquenter des écoles non mixtes ou mixtes]. Si un enfant est admissible à l'enseignement en anglais, son éligibilité scolaire est couverte pour ce choix, même au sein du système public.

Le système communautaire belge

La Belgique représente [un troisième modèle], aux côtés de la France et du Québec. Contrairement à chacun d'eux, le système belge [est divisé en systèmes indépendants par communauté linguistique, les communautés française et flamande regroupant la majorité des étudiants]. L'éducation est répartie entre les trois communautés linguistiques—flamande, française et germanophone—[où chaque communauté a l'autonomie sur les programmes, les normes enseignantes et le personnel des écoles publiques].

Cela signifie qu'une famille francophone vivant dans la province d'Anvers devrait suivre un système scolaire autonome du gouvernement belge et qui relève en dernier ressort de l'autorité éducative flamande, même si leur langue maternelle est le français.

Les lecteurs de cette communauté doivent consulter directement le portail de l'éducation belge pour comprendre leurs obligations dans le modèle communautaire belge. [Vous pouvez y accéder ici][À VÉRIFIER].

Le système centralisé français

La France introduit [un quatrième modèle]. La France [n'a pas de gouvernance linguistique indépendante ; mais ces dernières années, il a été question d'accorder une plus grande décentralisation à ses régions]. Une gouvernance centralisée du primaire au lycée signifie que les élèves français et leurs parents peuvent s'appuyer sur une seule définition légale des certifications comme le brevet ou le baccalauréat français, car le modèle fixe les règles pour toutes les écoles.

Cela signifie aussi que le gouvernement français [doit coordonner la mobilité des élèves au sein du système, sans céder cette autorité à la communauté germanophone ou flamande de Belgique].

Ce que les lecteurs devraient retenir

Pour les parents francophones vivant hors de France, du Québec ou de Belgique, [le ministère de l'Éducation du Québec fournit une traduction des étapes scolaires de base et des cours requis pour comprendre le parcours scolaire unique du Québec].

Pour une orientation plus poussée, les lecteurs d'autres pays francophones peuvent se référer à la Suisse, une société majoritairement francophone qui propose divers programmes scolaires en coopération avec la France.][Vous pouvez en savoir plus sur les divers systèmes scolaires de ces pays][À VÉRIFIER].

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